Intervenant devant l'ensemble des juridictions correctionnelles du territoire national (Tribunal correctionnel de Marseille, Aix-en-Provence, Draguignan, Toulon, Nîmes etc.), le Cabinet SR AVOCATS fondé par Maître Stéphanie SPITERI et Maître Loïc ROCCARO, vous défend si vous êtes accusé d'avoir introduit des produits stupéfiants en prison.
Disposant d'un Cabinet principal situé au 99 rue de Rome à MARSEILLE (13006) et d'un Cabinet secondaire à Marignane (3 rue de VERDUN - 13700 MARIGNANE), Maître Stéphanie SPITERI et Maître Loïc ROCCARO peuvent également vous y recevoir sur rendez-vous.
La vie en prison est malheureusement rythmée par des incidents au parloir famille avec l'introduction de produits stupéfiants (résine de cannabis, herbe), la plupart du temps dissimulés dans les vêtements.
Pensant bien faire, ou agissant sous la menace, les familles aggravent plus qu'elles n'améliorent les conditions de vie de leur proche incarcéré (petit ami, frère, fils, cousin etc.).
Chaque semaine, de nombreuses personnes venues de l'extérieur sont interpellées au parloir famille et placées en garde à vue pour avoir fait passer de la drogue en prison.
La peine prévue par la loi étant la même que pour tous les trafics de produits stupéfiants, les personnes accusées d'avoir détenu et transporté des produits stupéfiants encourent 10 ans d'emprisonnement et 7 500 000 euros d'amende.
Elles encourent également des poursuites sur le fondement de l'article 435-35 du code pénal punissant d'1 an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende "le fait, en quelque lieu qu'il se produise, de remettre ou de faire parvenir à un détenu, ou de recevoir de lui et de transmettre des sommes d'argent, correspondances, objets ou substances quelconques en dehors des cas autorisés par les règlements".
En fonction du dossier et surtout de la quantité saisie, le Procureur de la République pourra choisir de fonder ses poursuites sur l'une ou l'autre de ces infractions, voire les deux.
Il pourra également poursuivre à la fois celle ou celui qui aura introduit les produits stupéfiants, et le détenu qui devait les recevoir !
En tout état de cause, le chef d'établissement de la prison (ou le juge d'instruction si l'affaire du détenu fait l'objet d'une information judiciaire), pourra suspendre provisoirement ou supprimer définitivement le parloir de la personne accusée d'avoir introduit des produits stupéfiants en prison.